Caisson hyperbare Thaïlande: sécurité plongée à Phuket, risques de bends

entrée caisson multiplace L'accident de décompression
 
             

Dans cette section vous trouverez:

Qu'est-ce qu'un accident de décompression?
Recommendations pour plonger en sécurité
Comment diagnostiquer le "Bends"?
Traitement d'urgence sur le site de l'accident

Un accident de décompression peut se produire après avoir respiré de l’air comprimé à des profondeurs aussi peu profondes que 9 mètres, même tout en respectant un profile de plongée normal et dans les limites. Quand trop d’azote à été dissout dans les tissus, des bulles peuvent se former et continuer à grossir si plus d’azote continu à se diffuser dedans.

La maladie de décompression est un terme général qui inclus l’embolie gazeuse et le « bends ». Ces deux conditions sont décrites séparément ci-dessous car leurs causes présumées sont différentes.

Le « Bends »:

Le « bends » résulte de la formation de bulles dans le sang ou les tissus du corps et vient d’une élimination inadéquate du gaz dissout dans le corps après une plongée ou autre exposition à des pressions élevées.

Le « bends » peut aussi se produire lors d’expositions au changement de pression atmosphérique (altitude), comme dans un caisson d’altitude ou la dépressurisation soudaine d’une cabine d’avion. Chez certaines personnes, le « bends » peut se produire à la suite de plongées avec ou sans paliers de décompression, même si toutes les procédures ont été suivit méticuleusement. Différentes conditions chez un plongeur ou dans leur environnement peuvent causer l’absorption d’un excès de gaz inerte ou au contraire empêcher son élimination au cours de plongées récréatives contrôlées. La moindre manifestation du « bends » doit être traité au plus vite dans un caisson hyperbare.

L’embolie gazeuse:

Une embolie gazeuse est causée par l’entrée de bulles de gaz dans la circulation artérielle, causant en suite une obstruction des vaisseaux sanguins connu sous le nom d’embolie. Ces embolies sont souvent le résultat de barotraumatismes pulmonaires à la suite d’une surpression pulmonaire après avoir retenu sa respiration lors d’une remontée. Ce gaz peut avoir été retenu dans les poumons de façon délibérée (retenue de respiration) ou par accident (suite à l’obstruction d’une partie des poumons, abîmés à la suite de maladies précédentes ou accidents) si un plongeur panique dans une certaine situation et retient sa respiration sans s’en rendre compte.

Si il y a assez de gaz et qu’il se dilate suffisamment, la pression va le forcer à travers les cloisons alvéolaires dans les tissus alentours et dans la circulation sanguine. Si ce gaz entre dans la circulation artérielle, il sera envoyé vers tous les organes du corps. Les organes étant les plus sensibles à l’embolie gazeuse et qui sont la cause de symptômes critiques sont le système nerveux et le cerveau. Dans tous les cas d’embolie gazeuse, l’association de pneumothorax est fort possible et à ne pas sous estimer.

Une embolie gazeuse est susceptible de se développer dans les minutes qui suivent l’arrivée à la surface, créant des symptômes sévères qui doivent être diagnostiqués et traités très vite car la distribution du sang au système nerveux est presque toujours impliquée. Sans traitement rapide et adéquate (caisson multiplace), une embolie gazeuse à de grandes chances de mener à la mort ou à des dommages cérébraux irréversibles.

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Si vous suivez les recommandations suivantes, les risques d’être victime d’un accident de décompression peuvent être réduits. Ce qui ne garanti pas qu’il n’y à plus de risques bien entendu. Bien souvent, une multitude de symptômes peu visibles marquent le début de la maladie de décompression. Si détecté rapidement, les chances d’un rétablissement rapide et complet augmentent de façon très importante.

A faire : Buvez énormément d’eau et plongez dans les limites des tables de plongées ou de votre ordinateur ; remontez doucement - pas plus vite que 10m/min. Limitez le nombre de plongées à trois par tranche de douze heures et effectuez toujours un palier de sécurité à la remontée. Enfin, planifiez toutes vos plongées et plongez en accord avec votre plan.

Notez : de part une réaction physiologique à la pression, le corps humain va se débarrasser d’environ 500 à 700ml d’eau à chaque plongée effectuée. Une fois tous les autre facteurs de déshydratation que l’on peut trouver au cours d’une journée de plongée additionnés, vous devriez boire au moins un litre d’eau après chaque plongée si vous voulez rester bien hydraté et en sécurité.

A ne pas faire : Des exercices demandant après la plongée ; prendre des douches/bains très chauds ; consommer de l’alcool, du café ou des boissons gazeuses juste avant ou après la plongée ; avoir froid au cours ou après la plongée ; prendre l’avion ou monter en altitude à plus de 300m au dessus du niveau de la mer au moins 20 heures après la dernière plongée.

Les Signes

(1) Taches / rougeurs de peau
(2) Faiblesse
(3) Chancellement
(4) Accès de toux
(5) Respiration courte
(6) Changement de la condition mentale

Les Symptômes

(A) Douleurs
(B) Fatigue extrême
(C) Mal de tête
(D) Nausée
(E) Démangeaisons
(F) Rougeurs de peau
(G) Agitation
(H) Perte de sensations
(I) Vertiges
(J) Changement de personnalité
(K) Paralysie
(L) Changement de réflexes
(M) Problèmes urinaires

Rappel: Un Signe est quelque chose qui se voit sur un patient alors qu'un symptôme est quelque chose qui est raporté par le patient, quelque chose qui n'est pas détectable par un observateur.

Un examen neurologique doit être effectué par un médecin spécialiste de la plongée (non pas un généraliste).

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Un diagnostique est effectué en évaluant/faisant les choses suivantes :

1- Historique des plongées du patient au cours des derniers jours avant l’accident.

2- Historique médical du patient

3- Prise de connaissance des facteurs tels que :
- Déshydratation
- Fatigue
- Consommation d’alcool ou autres drogues
- Condition physique

4- Le docteur hyperbariste effectue un examen neurologique complet.

Le patient est questionné sur les la description de ses symptômes ainsi que les points mentionnée en (3-).

Le patient est examiné sur son apparence générale et les signes vitaux sont enregistrés.

Un examen du système respiratoire est effectué et l’échelle de coma Glasgow est utilisée pour déterminé ne niveau de conscience du patient.

L’étape finale est un examen neurologique poussé du système nerveux.
Etat mental, nerf crânien, organes sensoriels, force des muscles et tonus sont également examinés suivant les standards internationaux.

Si vous êtes intéressé sur la façon dont ceci s’effectue, vous pouvez contacter le caisson hyperbare de Phuket (côte ouest) ou celui de Samui (côte est) où le personnel sera heureux de vous faire visiter et répondre à vos questions.

Un examen neurologique correct avec l’historique médical et des plongées du patient sont les seuls moyens de détecter un accident de décompression.

Une radio peut être effectuée pour les plongeurs suspectés de souffrir d’un barotraumatisme pulmonaire. Il est critique d’exclure la possibilité de surpression pulmonaire avant de commencer un traitement de re-compression.

(A) Vérifiez les voies aériques, la respiration et la circulation.
(B) Administrer de l’oxygène pur sans intéruptions
(C) Placez le plongeur dans la position de sécurité
(D) Traitez pour choque si nécessaire
(E) Organisez l’évacuation vers le caisson multiplace le plus proche et ce le plus rapidement possible.


De bonnes sources d'informations:

DAN – Divers Alert Network’s website
DDRC – Diving Diseases Research Center